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Articles Tagués ‘réseaux sociaux’

Facebook : le cap des 500 millions d’utilisateurs franchi !

Ca y est ! Malgré les critiques (lire Facebook : ce géant qui ne respecte pas notre vie privée ), malgré les appels au boycott ou aux suppressions de comptes (lire Facebook : hausse des désactivations de comptes ), Facebook vient d’atteindre le demi-milliard d’utilisateurs !

Une sacrée performance quand on sait que le plus gros réservoir d’utilisateurs potentiels lui est interdit (la Chine bloque son accès) et que les facebookers indiens ou africains n’en sont qu’à leurs premiers balbutiements.

 

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Le réseau social de l’UMP « Les Créateurs de Possibles » : un fiasco à 800 000€

04/07/2010 6 commentaires

Lancé le 7 janvier, le réseau social de l’UMP se rêvait en phénomène web 2.0. Il devait en effet permettre à l’UMP de basculer triomphalement dans le monde des medias sociaux, de recruter de nouveaux militants et de souder sa base en vue des Régionales de mars et plus loin des Présidentielles de 2012. L’ambition était donc immense : Xavier Bertrand tablait même sur 500 000 adhérents !

6 mois plus tard, les chiffres sont cruels : le réseau social n’enregistre en effet qu’une centaine de connexions par jour ! Pire, sa page Facebook ne compte que 231 membres et sa sœur « objectif 500 000 militants » que 1866 !

Un bide d’autant plus terrible que le site conçu par le publicitaire Christophe Lambert a coûté 800 000 € ! 

http://www.lescreateursdepossibles.com/

Marée noire : comment BP a appris des erreurs de Total et de Bush

11/05/2010 2 commentaires

British PetroleumAdministration Bush et Katrina, Total et Erika. 2 catastrophes récentes pour 2 gestions catastrophiques : communication ratée, réaction tardive, sous-estimation de l’ampleur des dégâts etc.  Et surtout 2 désastres dont BP et l’administration Obama ont su tirer les enseignements pour proposer un plan d’action et une communication à la hauteur de la pire marée noire qu’aient jamais connue les USA. Décryptage en 4 points.

1/ Une réponse adaptée

Là où l’administration Bush avait sous-estimé les dégâts et conséquences de l’ouragan Katrina, BP et Obama ont immédiatement pris conscience de la gravité de la situation. Cette réactivité et les prises de décision qui en ont découlé sont à porter au crédit du pétrolier et du gouvernement.

2/ Une responsabilité assumée

Si dans les premières heures, un porte-parole de BP avait rejeté la faute sur le propriétaire de la plate-forme pétrolière Transocean, Tony Hayward, le patron de BP, a très vite pris les choses en main : « Nous assumons notre responsabilité, nous nettoierons, nous paierons. » Ainsi là où Total avait refusé d’endosser sa responsabilité dans la catastrophe de l’Erika et tenté de se défausser sur ses partenaires, le géant pétrolier a eu une communication très offensive, préférant prendre les devants plutôt que subir les événements.

3/ Une communication multimedia pour une transparence maximale

BP et le gouvernement américain ont mis en place une communication web 2.0 sans précédent pour informer presque heure par heure de l’évolution de la marée noire.

  • Très rapidement, BP a basculé son site web en mode gestion de crise.
  • Le site Deep Water Horizon Response http://www.deepwaterhorizonresponse.com a été créé pour centraliser les informations : fil info, vidéos, interviews d’experts etc. Tout est mis en œuvre pour jouer la carte de la transparence.
  • Les comptes Facebook et Twitter assurent un rôle de relais d’information et de lien permanent avec les internautes, BP répondant en direct aux inquiétudes et questions. 

4/Une communication participative inédite

Suite à l’échec de la pose d’un couvercle géant sur la fuite, BP a décidé de demander l’aide des internautes : sur le site Deep Water, ceux-ci sont invités à brainstormer et à poster leurs idées ! Une première dans la communication de crise !

http://combuzz.wordpress.com/

Twitter: évoluer ou mourir en Facebook bis

Twitter & FacebookCréé en 2006, Twitter, ce réseau social d’un genre nouveau dit de « microblogging » a su séduire la planète web : 105 millions d’utilisateurs, 30 000 nouveaux inscrits par jour… Pourtant, malgré un lobbying efficace (mené en France notamment par la secrétaire d’état chargée du Numérique Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM), championne autoproclamée des twitterers) Twitter peine à fidéliser. La faute à une palette de services trop restreintes et à des tweets beaucoup trop limités (140 caractères seulement).
Twitter a donc annoncé lors de la conférence pour développeurs Twitter des 14 et 15 avril derniers, travailler au développement et à l’amélioration des son offre. Voici un zoom sur 3 solutions phares envisagées

1/ Du rich media pour tweeter plus et mieux 

Ryan Sarver, le directeur de la plateforme Twitter a annoncé la création d’une solution appelée « Annotations » qui permettra d’attacher n’importe quel type de fichiers aux Tweets (vidéo, image, musique…). Une correction d’un de ses principaux points faibles et un atout supplémentaire face à Facebook et autres réseaux sociaux.

2/ Le partage privé de document

A terme et au risque de renier sa philosophie du tout public, Twitter devrait pouvoir permettre aux utilisateurs d’échanger des fichiers en circuit privé, se substituant du coup aux classiques emails. Une manière de fidéliser ses utilisateurs et d’éviter d’incessants aller-retour Twitter/boîte mail.

3/ Le développement des jeux sociaux

Evan Weaver, le manager de l’infrastructure de Twitter, a annoncé lors de la Game Developer’s Conference 2010 réfléchir au développement d’une plateforme capable d’accueillir des jeux sociaux, sur le modèle de Facebook. Le but : attirer les jeunes et les moins jeunes et conserver sur site les utilisateurs durant leur temps oisif.

 

On le voit, Twitter est à un carrefour de son existence et ses choix détermineront son succès ou son écroulement: s’améliorer tout en conservant sa singularité à mi-chemin entre le sms (plus d’audience) et le mail (plus court et public), ou disparaître en devenant un Facebook bis.

A vous de lire ! ou la com ratée du ministère de la culture

A vous de lireLe 29 mars, le ministre de la culture Frédéric Mitterand a annoncé la création de la 1ère édition de A vous de lire !, du 27 au 30 mai prochain. Une manière de laisser son empreinte puisqu’A vous de lire remplace dans les faits Lire en fête qui existait depuis 1998 (qui lui même succédait à la Fureur de lire de Jack Lang). Le nouveau nom ne résistant malheureusement pas à la comparaison avec ses illustres prédécesseurs.

Le concept : faire la fête du livre et mobiliser autour de lectures publiques, pique-niques littéraires et autres « lectures vagabondes » etc… Une intention louable pour booster un secteur de l’édition en pleine crise (excepté la BD et les polars) et menacé par l’arrivée des e-books et les risques de piratage. Mais là où une création de ce type aurait mérité une com de vaste ampleur, on ne trouve pour le moment qu’amateurisme :

1/ Un site raté

Ergonomie douteuse, images horriblement photoshopées, navigation mal aisée, le site actuel ressemble plus  à un brouillon qu’à un site définitif.

2/ Une présence sur les réseaux sociaux quasi nulle

  • La page Facebook ne compte que 1000 membres au 28 avril (pour une page créée le 1er avril, c’est peu, à peine quelques dizaines de posts sur le wall, aucun entre le 15 et le 23!),
  • aucun compte Twitter n’a été créé,
  • aucun blog.

Un manque flagrant de contenu et de présence sur les media ! Plutôt étonnant surtout lorsque l’on sait que le Ministère souhaitait accorder aux réseaux sociaux une part prépondérante dans la promotion de l’événement ! A croire que le monde littéraire et le Ministère de la culture, déjà frileux face à l’édition numérique, n’ont pas encore pris le virage du web 2.0 ! Serait-ce une des raisons des difficultés du secteur ?

http://combuzz.wordpress.com/

Facebook et les réseaux sociaux: attention dangers !

12/04/2010 2 commentaires

facebook dangersCréé pour noter le physique des étudiantes d’Harvard (lire Comment Fessebook est devenu Facebook), Facebook est devenu le réseau social numéro 1 mondial. Pourtant, au-delà du réseau permettant de rester en contact avec ses amis ou de faire de nouvelles connaissances pro ou perso, Facebook, Myspace et les autres réseaux sociaux,  présentent de nombreuses menaces. (par Julien, http://combuzz.wordpress.com/)

1/ Les prédateurs sexuels

Internet est un terrain de chasse discret fortement apprécié des pédophiles et autres prédateurs sexuels : Myspace a par exemple annoncé avoir identifié 90 000 délinquants sexuels parmi ses membres ! Les enfants et les adolescents sont donc des populations extrêmement exposées : chaque année en France, une quinzaine d’entre eux est victime de pédophiles rencontrés sur le net.

2/ Le harcèlement (bullying en anglais)

Ados persécutés par leurs camarades de classe, ex menaçant de diffuser des photos coquines etc. Voici quelques exemples pervers des réseaux sociaux : voir sa vie privée accessible à tous, être livré en pâture à la moquerie, être jugé par le plus grand nombre sans pouvoir rien y faire. Des adolescents de plus en plus nombreux se retrouvent ainsi malgré eux sujets de groupes « ceux ki trouvent que Thomas est un gros con », « Tibo est un pédé » etc. Des violences morales qui peuvent les mener au pire des recours: le suicide.

3/ Les vols

- Le vol d’identité numérique : un nom, un copier-coller d’une photo, des infos glanées çi et là (amis, goûts, parcours scolaire, adresse) et le tour est joué : quelqu’un d’autre se fait passer pour vous et peut usurper votre identité pendant des jours ou des semaines et vous nuire sans que vous le sachiez. Le seul moyen de se prémunir de ce genre de mésaventure est de maximiser le degré de confidentialité de ses profils et de s’auto-chercher régulièrement pour lire ce que l’on dit de vous.

- Le cambriolage : utiliser Facebook ou Myspace pour planifier un cambriolage ? Rien de plus facile surtout quand la pauvre victime fournit elle-même les informations : adresse, période de vacances, photos du dernier ordinateur ou de l’écran plasma flambant neuf !

4/ L’e-réputation

Avec les réseaux sociaux c’est l’entrée dans une ère nouvelle : celle de l’immortalité. Car toutes vos données sont triées, analysées et archivées par des sociétés qui les conserveront précieusement que vous supprimiez vos comptes ou non.

L’individu devient alors une marque qu’il s’agit de gérer et d’améliorer à travers ses posts, ses photos et ses profils. Car mettre une part de soi dans le domaine public n’est pas anodin : c’est permettre à autrui d’avoir accès à certaines informations (amis, hobbies etc.) et donc de vous juger. Etre jugé par un inconnu peut sembler bien inoffensif mais quand il s’agit de votre patron ou futur employeur (80% des RH googuelisent les candidats avant le 1er entretien), c’est une toute autre histoire !

Conclusion : pour se prémunir des dangers il existe quelques précautions à prendre :

  • Privatiser au maximum ses profils (restreindre l’accès aux seuls amis, interdire aux inconnus de vous envoyer des messages…)
  • Faire attention au contenu mis en ligne : éviter les photos compromettantes (lors de soirées un peu trop festives…), les commentaires insultants et les données personnelles (adresse…)
  • Surveiller les comptes des enfants et vérifier leurs contacts

Et souvenez-vous que “vous publiez sur ce site à vos risques et périls” (extrait de la politique de confidentialité de Facebook)

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